Nous avons recensé ici les questions les plus souvent posées sur l’utilisation et le fonctionnement ou sur la technique du VAE :
OUI, c’est le principe même du vélo à assistance électrique, et c’est ce qui le différencie du vélomoteur dont le démarrage est commandé par une poignée au guidon.
C’est donc bien un vélo et, à ce titre, le VAE conserve les attributs d’un vélo (pas de casque obligatoire, pas d’assurance spécifique, utilisation possible des espaces réservés aux vélos).
La première opération est de mettre le contact (comme pour une voiture). Ensuite la mise en route du moteur est automatique dès que le cycliste pédale. Ce qui veut dire que si vous ne mettez pas le contact vous pouvez vous servir de votre VAE comme d’un vélo normal.
Le moteur s’arrête automatiquement dans 3 cas :
Ce système implique par conséquent qu’il faut toujours actionner le pédalier pour activer le moteur, même s’il n’est pas nécessaire d’appuyer fortement sur les pédales
La question concerne généralement le moteur électrique.
Oui, un moteur électrique est plus fiable qu’un moteur thermique. Il est bien rare par exemple que le moteur d’une machine à laver qui reçoit de gros à-coups vienne à lâcher. D’ailleurs STAR-EKO garantit ses moteurs DEUX ans.
Si d’aventure le moteur tombait en panne, nous ne le réparons pas, nous changeons la roue arrière qui héberge le moteur.
D’une manière plus générale, les VAE deviennent de plus en plus connus, les acheteurs de plus en plus avertis ; le résultat est un niveau de qualité en hausse pour les nouveaux VAE. Nous revendiquons ce niveau de qualité et nos ateliers ont obtenu la certification ISO 9001 qui leur confèrent une reconnaissance de qualité.
Il y a plusieurs paramètres qui influent sur l’autonomie du vélo.
Le poids à déplacer (celui du cycliste ET celui du vélo) est le premier critère. Ensuite vient le profil de la route. En ville ou à la campagne, si le parcours est très accidenté avec des côtes, des virages serrés qui obligent à relancer la machine, la batterie devra fournir beaucoup d’énergie, au détriment de la distance parcourue et donc de l’autonomie.
Pour aller à son travail distant de 12 km, un de nos clients fait depuis un an 2 AR par jour soit 48 km sur un parcours accidenté. Le soir, ses réserves batterie sont largement entamées. Sur un parcours plat, il aurait encore un potentiel d’au moins 20 km.
En actionnant le limiteur de vitesse, on économise encore son potentiel énergétique. Par comparaison, si vous roulez moins vite en voiture, vous consommez moins et votre autonomie peut augmenter de plusieurs centaines de km.
Non. Cette possibilité a été abandonnée par presque tous les fabricants car il faut fournir plus d’énergie (en pédalant) pour charger la batterie que celle qu’elle pourra nous restituer. Le seul gain possible serait dans les descentes (ce qui freine le vélo), il est trop peu significatif.
Non, surtout si la batterie est une batterie lithium, (même si ce type de batterie peut être rechargée à tout moment car elle n’a pas d’effet mémoire – faculté de pouvoir recharger la batterie sans qu’elle soit complètement déchargée).
Vous allez très rapidement connaître l’autonomie de votre vélo, en fonction du profil des circuits que vous empruntez, de votre poids, etc. – comme nous l’avons vu ci-avant. Vous connaîtrez par conséquent le rythme optimum des recharges. Secundo, la batterie lithium conserve son potentiel de puissance jusqu’à complète décharge de la batterie, il n'est donc pas nécessaire de la recharger inutilement – alors qu’une batterie au plomb par exemple perd de sa puissance progressivement et doit toujours être rechargée à son maximum.
Nota :
a) la batterie peut se recharger indifféremment positionnée sur le vélo ou débarquée.
b) il est possible de se procurer un chargeur fonctionnant sur 12 V.
Oui et non. Un vélo de ville « normal » pèse en général entre 14 et 17 kg. Citadine, notre vélo de ville (sans la batterie amovible) pèse 19 kg, le poids du moteur est en grande partie compensé par une structure légère en aluminium.
Escapade, avec ses 15 kg a un poids comparable à un vélo normal. Pliable, il est prévu pour pouvoir être porté aisément.
Oui, et c’est heureux. Le vélo est conçu en fonction de cette probabilité … et en outre cela évite de rentrer à pied les jours de pluie.
Le port du casque n’est pas obligatoire, pas plus que sur un vélo. C'est néanmoins une mesure de prudence et dans ce domaine, il n'est pas interdit de pécher par excès.
Non, une assurance responsabilité civile, généralement incluse dans votre assurance habitation, suffit. Néanmoins, rien ne vous interdit de contracter une assurance particulière.
Oui. L’éclairage à leds a une consommation extrêmement faible. Comparativement, lorsque la batterie d’une voiture n’a plus assez de puissance pour entrainer le démarreur, elle permet toujours d’allumer les phares. Ici, c’est la même chose, sachant que la consommation est infinitésimale.
Pas de soucis, c’est assez simple et tout est prévu pour vous simplifier la vie et résoudre le problème sans délai.
S’il s’agit de la partie cycle et d’une pièce facile à changer, nous vous envoyons la pièce avec un mode opératoire pour vous permettre de procéder au changement de la pièce. Si l’opération vous semble trop complexe pour vous, vous pourrez vous adresser à un réparateur de votre choix.
Il vous faut savoir que les organes techniques (freins, dérailleur par exemple) sont des produits standardisés fabriqués par les plus grandes marques.
S’il s’agit d’un problème qui relève de la spécificité du vélo électrique, nous procédons à un échange standard de la pièce. Par exemple, pour remplacer le moteur, il est nécessaire de changer la roue (2 boulons à défaire) et débrancher le moteur (4 vis à enlever), opération qui peut aussi être confiée à un réparateur. Sachez que la partie électrique est fiable et sans entretien.
Toutes ces opérations sont à notre charge pendant la période de garantie, après acceptation de notre part du devis en cas d’intervention d’un réparateur.
Nous disposons d’un stock permanent de pièces détachées.